Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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L'étoile qui filePetite étoile, au sein des vastes cieux, Toi que suivaient et mon cœur et mes yeux, Toi dont j'aimais la lumière timide, Où t'en vas-tu dans ta course rapide ? Ah ! j'espérais que, dans ce ciel…1840
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L'étranger
- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ? - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère. - Tes amis ? - Vous vous servez là d'une parole dont le…1869 -
L'étranger
Je me dis bien souvent : de quelle race es-tu ? Ton cœur ne trouve rien qui l'enchaîne ou ravisse, Ta pensée et tes sens, rien qui les assouvisse : Il semble qu'un bonheur infini te soit dû.…1875 -
L'étrangère
Ah ! que le monde est difficile ! Hélas ! il n'est pas fait pour moi. Ma sœur, en ton obscur asile, J'étais plus heureuse avec toi. C'est le nom de qui n'a point d'or. Si je ris, je suis trop légère…1830 -
L'étude
Sous la treille, à midi, pendant que la maison Repose, et que les blés, jusques à l'horizon, Sous ce vent frais et doux qui chaque jour s'élève, Roulent comme des flots attirés par la grève, L'un…1862 -
L'été
À Laure Bernard. C'est l'été. Le soleil darde Ses rayons intarissables Sur l'étranger qui s'attarde Au milieu des vastes sables. Comme une liqueur subtile Baignant l'horizon sans borne, L'air qui du…1873 -
L'été ne fut pas adorable
Après cet hiver infernal, Et quel printemps défavorable ! Et l'automne commence mal, Bah ! nous nous réchauffâmes En mêlant nos deux âmes. La pauvreté, notre compagne Dont nous nous serions bien…1891 -
L'île verte
Des ruisseaux un déluge a fait de lourds torrents Qui roulent, pêle-mêle, écumeux, dévorant L'étendue, au travers des landes, des pacages, Et changeant en lacs fous les stagnants marécages. Mais…1899 -
L'œil du maître
Un Cerf s'étant sauvé dans une étable à boeufs Fut d'abord averti par eux Qu'il cherchât un meilleur asile. Mes frères, leur dit-il, ne me décelez pas : Je vous enseignerai les pâtis les plus gras ;…1668 -
L'œuf de l'aigle
Fable IX, Livre II. Au temps où les bêtes parlaient Non pas hier pourtant, un grave personnage, Un dindon, le Nestor des dindons de son âge, Elevait quinze enfants, qui tous lui ressemblaient. Tous,…1812 -
LV – Causerie
Vous êtes un beau ciel d’automne, clair et rose ! Mais la tristesse en moi monte comme la mer, Et laisse, en refluant, sur ma lèvre morose Le souvenir cuisant de son limon amer. – Ta main se glisse… -
La Bastille
Or ce fut donc par un matin, sans lune, En beau printemps, un jour de Pentecôte, Qu’un bruit étrange en sursaut m’éveilla. Un mien valet, qui du soir était ivre: « Maître, dit-il, le Saint-Esprit est…