Sonnet IV (L’Olive)
L’heureuse branche à Pallas consacrée, Branche de paix, porte le nom de celle Qui le sens m’oste, et soubz grand’beauté cele La cruaulté, qui à Mars tant agrée. Delaisse donq’ô cruelle obstinée ! Ce tant doulx nom, ou bien te monstre telle, Qu’ainsi qu’en tout sembles estre immortelle, Sembles le nom avoir par destinée. Que du hault ciel il t’ait eté donné, Je ne suis point de le croire etonné, Veu qu’en esprit tu es la souveraine : Et que tes yeux, à ceulx qui te contemplent, Cœur, corps, esprit, sens, ame, et vouloir emblent Par leur doulceur angelique, et seraine.
❧
Pour prolonger la lecture
Une sélection de poèmes choisis pour leur proximité de ton, de thème ou de voix.
Il ne falloit, Maistresse, autres tablettes
Amour
Mémoire
Mélancolie
À Madame Marguerite
Amour
Mémoire
Beauté
Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors
Amour
Beauté
Désir
Se laisser surprendre
Explorez par affinité de thèmes, d’émotions, d’époque et de mouvement
- Renaissance
- Renaissance
- Mémoire
❧