Jacques Delille
Poèmes de Jacques Delille (21)
Classés par titre (A–Z).
-
À La princesse Augusta De BrunswickProscrit, errant, sans foyer, sans patrie, Cet enfant nouveau né d'une épouse chérie, Même en nous consolant ajoutait à nos maux ; Mais des infortunés la généreuse amie Lui daigne ouvrir ses bras et…
-
À La princesse JablonowskaBelle Jablonowska, de mon champêtre ouvrage Daignez d'un doux sourire favoriser l'hommage. La campagne inspira mes chants ; Là sont unis l'agréable et l'utile ; Vos agréments sont faits pour…
-
À l'auteur des Amours épiquesChantre aimable, sur plus d'un ton, Sous vos habiles doigts votre lyre résonne ; Virgile, Homère, et le Tasse, et Milton, De leurs lauriers détachent un feston Pour composer votre couronne. Autrefois…
-
À M. TurgotRien de nouveau dans cette ville immense. Vous avez vu l'effervescence Qu'a produite en ces lieux le monarque danois ; Jamais Paris, jamais la France D'hommages plus flatteurs n'ont honoré leurs rois…
-
À M. Charles De LacretelleAu tour facile, à la phrase nombreuse De l'harmonieux Cicéron, Vous unissez la touche vigoureuse De l'historien de Néron ; Tout seconde vos vœux ; la Discorde elle-même, Qui des serpents du Styx…
-
À M. Danloux, PeintreGrâces à ces couleurs dont Zeuxis eût fait choix Mon aimable Antigone existe donc deux fois ; Dans un même tableau vit notre double image. Reçois donc notre double hommage, Hardi, correct, sage et…
-
À M. De C***., PolonaisDans votre poétique et doux pèlerinage, Au tombeau glorieux du chantre des Romains, Objet sacré de plus d'un grand voyage Des enfants d'Albion, des Français, des Germains Vous n'avez donc pas fait…
-
À M. Le comte BelozoskyEst-il bien vrai qu'au séjour des hivers De si brillantes fleurs sous vos mains sont écloses ? L'esprit fait les climats, l'esprit dicta vos vers ; Dans nos jardins vous répandez des roses. Brillant…
-
À M. Le marquis d'Étampes(Qui annonçait à l'auteur une naissance.) Un grand papa, d'un style triomphant, M'écrit qu'un très aimable enfant Vient de naître dans sa famille ; Est-ce un garçon, est-ce une fille ? Je n'en sais…
-
À M. Le marquis d'Étampes (I)(Qui m'avait envoyé des vers.) Les Grecs, en courtois chevaliers, Dans leurs combats, s'il en faut croire Ce qu'ont dit la fable et l'histoire, Changeaient entr'eux de boucliers ; Ainsi de vers,…
-
À Mlle Joséphine Sauvage(Qui avait dessiné le portrait de la sœur de Mme. Delille.) Bénis soient tes crayons, ô toi, jeune beauté ! Qui de nos Rosalba suivant déjà les traces, À mes yeux consolés retraces Avec tant…
-
À M. L'Oillart-D'AvrignyLe poète immortel d'Achille et d'Andromaque, Jadis d'un ton harmonieux Chanta le prince errant de la petite Ithaque ; Grâce à tes vers ingénieux L'Ulysse des Français nous attache encor mieux. À…
-
À Mme d'Houdetot(Pour le jardin de Mme D'houdetot.) Ô Combien j'aime mieux vos riants paysages Que ces parcs de Plutus, dispendieux ouvrages, Où venaient à grand bruit se cacher autrefois, Et les ennuis des grands,…
-
À Mme La comtesse de PotockaEh bien ! puisque l'impatience De revoir vos climats chéris, Ainsi qu'à l'amitié vous ravit à la France, Partez : les nobles Potockis, Dans l'aimable François, digne sang de ses pères, Comme les…
-
À Mme LebrunHonneur à vos brillants pinceaux ! Charmante rivale d'Apelles, Tous vos portraits sont des tableaux, Et tous vos tableaux des modèles.
-
À un aimable goutteuxCher d'Aigremont, d'où te vient, à ton âge, Ce mal effréné, dont la rage Au grand galop suit ton rapide essieu, Et pour qui, t'éloignant de ton doux parentage, Tu te mets en pèlerinage Pour je ne…
-
Couplets sur la jeunesseDemandés par des jeunes gens de Saint-Diez, Qui donnaient une fête aux jeunes personnes de la ville. Le printemps vient, que tout s'empresse À fêter l'âge des amours : Quand sied-il mieux de chanter…
-
De la bienfaisance et de la reconnaissanceDeux déités, qui de leur main féconde Versent la paix et le bonheur au monde, Servant dans ses desseins le dieu de l'univers, Joignent d'un double nœud tous les êtres divers ; C'est toi, divine…
-
Pour la fête de M. Charles M***Dans la famille, Autrefois j'arrivais gaiement, Mais aujourd'hui sur ma béquille Je viens un peu moins lestement Dans la famille. Dans la famille, L'amitié choisit son séjour, Le zèle y parait sans…
-
Sur le portrait de Mlle La FolloteLa douce rêverie et la vivacité, La gaîté jointe à la décence, La finesse avec l'innocence, Et la pudeur avec la volupté, Voilà quel heureux assemblage A dû composer votre image. D'où vient qu'avec…
-
Vers faits dans le jardin de Mme De P***Dans ce réduit, où l'Amour en silence Aime à rêver en cessant de jouir, Heureux qui vient avec une espérance, Et s'en retourne avec un souvenir.
Affichage de 1 à 20 sur 21 poèmes