Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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Épitaphe d'un paresseux
Jean s'en alla comme il était venu, Mangea le fonds avec le revenu, Tint les trésors chose peu nécessaire. Quant à son temps, bien le sut dispenser : Deux parts en fit, dont il soulait passer L'une à…1695 -
Épitaphe d'une vieille femme
Quatre lustres et trois printemps Ont rempli ma triste carrière. J'ai vu mourir ma tendre mère ; J'ai vu mourir mes deux enfants ; Hélas ! J’ai vécu bien longtemps. -
Épitaphe de M. Arnauld
(En mémoire à Arnauld.) Au pied de cet autel de structure grossière, Gît sans pompe, enfermé dans une vile bière, Le plus savant mortel qui jamais ait écrit ; Arnauld, qui, sur la grâce instruit par… -
Épitaphe de Pérrine
Ici gît qui chevauchait dès ses plus tendres ans, Qui fut par un incube (*) au berceau chevauchée, Qui, petite, déjà d'un sale feu touchée, Se faisait chevaucher par les petits enfants. Grande,…1623 -
Épitaphe de la femme de M. Puget
(M. Puget qui fut ensuite Évêque de Marseille.) 1614. (Le mari parle.) Celle qu'avait Hymen à mon cœur attachée, Et qui fut ici-bas ce que j'aimais le mieux, Allant changer la terre à de plus dignes… -
Épitaphe de mademoiselle de Conti
(À mademoiselle de Conti, Marie de Bourbon, Morte douze ou quatorze jours après sa naissance.) 1610. Tu vois, passant, la sépulture D'un chef-d'œuvre si précieux Qu'avoir mille rois pour aïeux Fut le… -
Épitaphe du monseigneur le duc d'Orléans
1611. Plus Mars que Mars de la Thrace, Mon père victorieux Aux rois les plus glorieux Ota la première place. Ma mère vient d'une race Si fertile en demi-dieux, Que son éclat radieux Toutes lumières… -
Épitaphe d’Arnauld
Au pied de cet autel de structure grossière Gît sans pompe, enfermé dans une vile bière, Le plus savant mortel qui jamais ait écrit; Arnauld, qui, sur la grâce instruit par Jésus-Christ, Combattant… -
Épitaphe d’un chat
Maintenant le vivre me fâche ; Et afin, Magny, que tu saches, Pourquoi je suis tant éperdu, Ce n’est pas pour avoir perdu Mes anneaux, mon argent, ma bourse ; Et pourquoi est-ce donques ? pour ce Que… -
Épithalame
À M. et Mme Alide Lacerte . Quand on s'aime on se marie : Il prend fin, l'enchantement D'une vague rêverie. Quand on s'aime on se marie : La vie à deux, c'est charmant. Longtemps on hésite, on n'ose…1897 -
Épithalame
Hyménée, ô joie, hymen, hyménée ! La nuit de mon cœur s'est illuminée. Et ce fut d'abord, d'abord en mon cœur, Des hymnes confus qui chantaient en chœur. Ils chantaient la vie et l'amour de vivre, Le…1889 -
Époque perpétuelle
Inscriptions cunéiformes, Vous conteniez la vérité ; On se promenait sous des ormes, En riant aux parfums d'été ; Sardanapale avait d'énormes Richesses, un peuple dompté, Des femmes aux plus belles…