Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
-
À Sainte-Beuve
À la porte d'un beau château Bâti pendant la Renaissance, Une dame au riche manteau, Les cheveux baignés d'une essence Divine, rit au vert coteau. Elle a l'œil superbe et moqueur ; Ses sourcils noirs…1856 -
À Sainte-Beuve
Ami, tu l'as bien dit : en nous, tant que nous sommes, Il existe souvent une certaine fleur Qui s'en va dans la vie et s'effeuille du coeur. "Il existe, en un mot, chez les trois quarts des hommes,…1850 -
À Samuel Bernard
(Au nom de Madame de Fontaine-Martel.) C'est mercredi que je soupais chez vous Et que, sortant des plaisirs de la table, Bientôt couchée, un sommeil prompt et doux Me fit présent d'un songe… -
À Sully Prudhomme
Combien connaissez-vous d'hommes vraiment heureux Sur le globe terrestre ? — A part moi, quand je songe Aux élus qui du ciel ont tout reçu pour eux, Je n'en trouve qu'un seul... Il vivait en…1896 -
À Sylvie
Je veux vous peindre, ô belle enchanteresse, Dans un fauteuil ouvrant ses bras dorés, Comme Diane, en jeune chasseresse, L'arc à la main et les cheveux poudrés. Sur les rougeurs d'un ciel aux feux…1842 -
À Théophile Gautier
Quand sa chasse est finie, Le poëte oiseleur Manie L'outil du ciseleur. Car il faut qu'il meurtrisse, Pour y graver son pur Caprice, Un métal au cœur dur. Pas de travail commode ! Tu prétends, comme…1856 -
À Théophile Gautier
Maître, qui du grand art levant le pur flambeau, Pour consoler la chair besoigneuse et fragile, Redis la gloire antique à cette exquise argile, Ton corps va donc subir l'outrage du tombeau ! Ton âme…1875 -
À Théophile Gautier
Ami, poète, esprit, tu fuis notre nuit noire. Tu sors de nos rumeurs pour entrer dans la gloire; Et désormais ton nom rayonne aux purs sommets. Moi qui t’ai connu jeune et beau, moi qui t’aimais, Moi… -
À Ulric G
Ulric, nul oeil des mers n'a mesuré l'abîme, Ni les hérons plongeurs, ni les vieux matelots. Le soleil vient briser ses rayons sur leur cime, Comme un soldat vaincu brise ses javelots. Ainsi, nul…1829 -
À Uranie
Je vous adore, ô ma chère Uranie ! Pourquoi si tard m'avez-vous enflammé ? Qu'ai-je donc fait des beaux jours de ma vie ? Ils sont perdus ; je n'avais point aimé. J'avais cherché dans l'erreur du bel… -
À Uranie (I)
Qu'un autre vous enseigne, ô ma chère Uranie À mesurer la terre, à lire dans les cieux, Et soumettre à votre génie Ce que l'amour soumet au pouvoir de vos yeux. Pour moi, sans disputer ni du plein ni… -
À Vianden
Il songe. Il s'est assis rêveur sous un érable. Entend-il murmurer la forêt vénérable ? Regarde-t-il les fleurs ? regarde-t-il les cieux ? Il songe. La nature au front mystérieux Fait tout ce qu'elle…1872