Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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À Charles Baudelaire
Je ne t'ai pas connu, je ne t'ai pas aimé, Je ne te connais point et je t'aime encor moins : Je me chargerais mal de ton nom diffamé, Et si j'ai quelque droit d'être entre tes témoins, C'est que,…1892 -
À Charles Morice
Impérial, royal, sacerdotal, comme une République Française en ce Quatre-vingt-treize Brûlant empereur, roi, prêtre dans sa fournaise, Avec la danse, autour, de la grande Commune ; L'étudiant et sa…1888 -
À Charles X
Triste et soudain fracas d'un trône héréditaire, Profond enseignement aux puissants de la terre, Qui vous eût pu prévoir, et dire : Dans trois jours, Cette tige de rois par les siècles blanchie Et ce…1851 -
À Charles de Sivry
Mon Charles, autrefois mon frère, et pardieu bien ! Encore tel malgré toutes les lois ensemble, Te souvient-il d'un amoureux qui n'ose et tremble Et verse le secret de son cœur dans le tien ? Ah, de…1888 -
À Climène
Tout me fait peine, Et depuis un jour Je crois, Climène, Que j'ai de l'amour. Cette nouvelle Vous met en courroux. Tout beau, cruelle, Ce n'est pas pour vous ! -
À Climène
(Nouveaux tourments d'amour.) 1671. Me voici rembarqué sur la mer amoureuse, Moi pour qui tant de fois elle fut malheureuse, Qui ne suis pas encor du naufrage essuyé, Quitte à peine d'un voeu…1695 -
À Climène (I)
(Jalousie contre un rival qui n'est plus.) 1671. J'avais cru jusqu'ici bien connaître l'amour : Je me trompais, Clymène ; et ce n'est que d'un jour Que je sais à quel point peuvent monter ses peines.…1695 -
À Climène (II)
(Peines causées par un rival.) 1671. Ah ! Clymène, j'ai cru vos yeux trop de légers ; Un seul mot les a fait de langage changer. Mon amour vous déplaît ; je vous nuis, je vous gêne : Que ne me…1695 -
À Clymène
Quoi donc ! vous voir et vous aimer Est un crime à vos yeux, Clymène. Et rien ne saurait désarmer Cette rigueur plus qu'inhumaine ! Puisque la mort de tout regret Et de tout souci nous délivre,…1842 -
À Clymène
Mystiques barcarolles, Romances sans paroles, Chère, puisque tes yeux, Couleur des cieux, Puisque ta voix, étrange Vision qui dérange Et trouble l'horizon De ma raison, Puisque l'arôme insigne De ta…1869 -
À Coquelin
Tu ne nous connais pas, mais elle est bien connue Ta vogue et celle des Hading et des Patry. Donc, au rival de Got, salut ! et bienvenue Aux sœurs de Jane Essler et de Rose Chéri ! Tu ne nous connais…1897 -
À Cupidon
Le jour pousse la nuit, Et la nuit sombre Pousse le jour qui luit D'une obscure ombre. L'Autonne suit l'Esté, Et l'aspre rage Des vents n'a point esté Apres l'orage. Mais la fièvre d'amours Qui me…