Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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Watteau
Devers Paris, un soir, dans la campagne, J'allais suivant l'ornière d'un chemin, Seul avec moi, n'ayant d'autre compagne Que ma douleur qui me donnait la main. L'aspect des champs était sévère et…1838 -
Windsor
Vieux château de Windsor, dont les pierres gothiques Éveillent d'Albion les harpes romantiques, Livre au barde étranger quelque grand souvenir, Qu'il puisse avec ses chants léguer à l'avenir. Naguère…1826 -
Xanthis
Au vent frais du matin frissonne l'herbe fine ; Une vapeur légère aux flancs de la colline Flotte ; et dans les taillis d'arbre en arbre croisés Brillent, encore intacts, de longs fils irisés. Près…1898 -
dégoût
Il est des jours ingrats où tout est triste et noir, Où de ce qu'on attend rien n'arrive à son heure, Où la lyre se tait sous la main qui l'effleure, Où l'autel ment au prêtre et l'amour à l'espoir ;…1835 -
À ****
Je me disais : — Cet homme est-il un saltimbanque ? Ne faut-il pas le plaindre ? Est-ce un sens qui lui manque ? Il ne comprend donc pas ? Est-ce un aveugle-né ? Un bègue ? Un sourd ? D'où vient que…1881 -
À ***, trappiste à La Meilleraye
'Tis vain to struggle — let me perish young — Live as I have lived ; and love as I have loved ; To dust if I return, from dust I sprung, And then, at least, my heart can ne'er be moved. BYRON. Mon…1831 -
À Adolphe Gaïffe
Jeune homme sans mélancolie, Blond comme un soleil d'Italie, Garde bien ta belle folie. C'est la sagesse ! Aimer le vin, La beauté, le printemps divin, Cela suffit. Le reste est vain. Souris, même au…1856 -
À Aimée d'Alton
Déesse aux yeux d'azur, aux épaules d'albâtre, Belle muse païenne au sourire adoré, Viens, laisse-moi presser de ma lèvre idolâtre Ton front qui resplendit sous un pampre doré. Vois-tu ce vert…1888 -
À Albert Dürer
Dans les vieilles forêts où la sève à grands flots Court du fût noir de l'aulne au tronc blanc des bouleaux, Bien des fois, n'est-ce pas ? à travers la clairière, Pâle, effaré, n'osant regarder en…1837 -
À Albert Mérat
Et nous voilà très doux à la bêtise humaine, Lui pardonnant vraiment et même un peu touchés De sa candeur extrême et des torts très légers, Dans le fond, qu'elle assume et du train qu'elle mène.…1884 -
À Alfred Dehodencq
Tenir la lumière asservie Lorsqu'elle voudrait s'envoler, Et voler A Dieu le secret de la vie ; Pour les mélanger sur des toiles Dérober même aux cieux vengeurs Leurs rougeurs Et le blanc frisson des…1856 -
À Alfred Tattet
Alfred, j'ai vu des jours où nous vivions en frères, Servant les mêmes dieux aux autels littéraires : Le ciel n'avait formé qu'une âme pour deux corps ; Beaux jours d'épanchement, d'amour et…1851