Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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Amour, tu sembles
Amour tu sembles au phalange qui point Lui de sa queue, et toi de ta quadrelle : De tous deux est la pointure mortelle, Qui rampe au coeur, et si n'aparoist point. Sans souffrir mal tu me conduis au…1554 -
Amour-roi
Amour-roi Dites-moi La si belle Colombelle Infidèle Qu’on appelle Petit Lou Dites où Donc est-elle Et chez qui — Mais chez Gui Courmelois, le 23 avril 1915 -
Amourette
Or que l'hiver roidit la glace épaisse, Réchauffons-nous, ma gentille maîtresse, Non accroupis près le foyer cendreux, Mais aux plaisirs des combats amoureux. Asseyons-nous sur cette molle couche.…1556 -
Amourettes de jeune homme
J'ai fait autrefois de la bête, J'avais des Philis à la tête, J'épiais les occasions, J'épiloguais mes passions, Je paraphrasais un visage. Je me mettais à tout usage, Debout, tête nue, à genoux,… -
Amoureuse du diable
À Stéphane Mallarmé Il parle italien avec un accent russe. Il dit : « Chère, il serait précieux que je fusse Riche, et seul, tout demain et tout après-demain. Mais riche à paver d'or monnayé le…1884 -
Amours
De tout temps mes amours furent des songes vagues ; Je n'ai causé tout bas qu'aux nymphes, dans les bois, Et, sur le bord des mers, ces sirènes, les vagues, Me font seules vibrer aux accords de leur…1867 -
Amours d'oiseaux
À Philippe Gille. I. Deux ramiers voyageurs, emperlés de rosée, Ont abattu leur vol au bord de ma croisée Ouverte à l'orient... Je les ai reconnus, Car chez moi, l'an passé, tous deux étaient venus.…1896 -
Amphise et Melitta
Assis au bord du lac où baignent leurs pieds nus, Amphise et Melitta, depuis qu'ils sont venus, Immobiles, les doigts unis les lèvres closes, S'enivrent du beau soir d'or limpide et de roses, Et…1898 -
Anacréon, poète
Anacréon, poète aux ondes érotiques Qui filtres du sommet des sagesses antiques, Et qu'on trouve à mi-côte alors qu'on y gravit, Clair, à l'ombre, épandu sur l'herbe qui revit, Tu me plais, doux…1836 -
Ange divin, qui mes plaies embaume
Le truchement et le héraut des dieux, De quelle porte es-tu coulé des cieux, Pour soulager les peines de mon âme ? Toi, quand la nuit par le penser m'enflamme, Ayant pitié de mon mal soucieux, Ore en…1552 -
Angoisse
Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête En qui vont les péchés d'un peuple, ni creuser Dans tes cheveux impurs une triste tempête Sous l'incurable ennui que verse mon baiser : Je demande à…1899 -
Angélus
I Tapi dans les rochers qui regardent la plage, Au pied de la falaise est le petit village. Sur les vagues ses toits ont l’air de se pencher, Et ses mâts de bateaux entourent son clocher. C’est en…