Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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Hèraklès solaire
Dompteur à peine né, qui tuais dans tes langes Les Dragons de la Nuit ! Cœur-de-Lion ! Guerrier, Qui perças l'Hydre antique au souffle meurtrier Dans la livide horreur des brumes et des fanges, Et…1852 -
Hébé
Les yeux baissés, rougissante et candide, Vers leur banquet quand Hébé s'avançait, Les Dieux charmés tendaient leur coupe vide, Et de nectar l'enfant la remplissait. Nous tous aussi, quand passe la…1863 -
Hécatombe
La gloire de l'artiste est un feu qui consume ; A son foyer brûlant le flambeau qui s'allume Brille d'un vif éclat, mais tombe avant le soir : Il meurt, comme l'encens s'éteint dans l'encensoir,…1836 -
Hécatombe à Diane, de Théodore Agrippa d'Aubigné
Rédigé au XVI e siècle, Hécatombe à Diane est un recueil de sonnets de Théodore Agrippa d'Aubigné . -
Hôtels
La chambre est veuve Chacun pour soi Présence neuve On paye au mois Le patron doute Payera-t-on Je tourne en route Comme un toton Le bruit des fiacres Mon voisin laid Qui fume un âcre Tabac anglais Ô… -
I Sonnet
avec la manière de s'en servir. Réglons notre papier et formons bien nos lettres : Vers filés à la main et d'un pied uniforme, Emboîtant bien le pas, par quatre en peloton ; Qu'en marquant la césure,…1873 -
II ne faut s'ébahir, disaient ces bons vieillards
VIII. Dessus le mur Troyen, voyants passer Hélène, Si pour telle beauté nous souffrons tant de peine, Notre mal ne vaut pas un seul de ses regards. « Toutefois il vaut mieux, pour n'irriter point…1587 -
Ibis
Oui, j’irai dans l’ombre terreuse Ô mort certaine, ainsi soit-il ! Latin mortel, parole affreuse, Ibis, oiseau des bords du Nil. -
Ici de mille fards la trahison se déguise
Sonnet CXXVII. Ici mille forfaits pullulent à foison, Ici ne se punit l'homicide ou poison, Et la richesse ici par usure est acquise : Ici les grandes maisons viennent de bâtardise, Ici ne se croit…1558 -
Ici-bas
Ici-bas tous les lilas meurent, Tous les chants des oiseaux sont courts ; Je rêve aux étés qui demeurent Toujours... Ici-bas les lèvres effleurent Sans rien laisser de leur velours ; Je rêve aux…1865 -
Idiot
Nous lisons dans Legrand du Saulle Que le crétin a du goût pour L'arithmétique... tiens ! c'est drôle ! Et la musique... du tambour. Qu'il a du goût pour la peinture ; J'en ai fait... pas...…1885 -
Idole et charme de ma vieTu sais endormir tous mes maux ; Tu sais me rendre le repos De mon enfance évanouie. Lorsque mon cœur est languissant, Par ton aspect tu le consoles, Et la moindre de tes paroles Y verse un baume…