Oui, mais ainsi qu'on voit en la guerre civile
Sonnet VIII. Les débats des plus grands, du faible et du vainqueur De leur douteux combat laisser tout le malheur Au corps mort du pays, aux cendres d'une ville, Je suis le champ sanglant où la fureur hostile Vomit le meurtre rouge, et la scythique horreur Qui saccage le sang, richesse de mon coeur, Et en se débattant font leur terre stérile. Amour, fortune, hélas ! apaisez tant de traits, Et touchez dans la main d'une amiable paix : Je suis celui pour qui vous faites tant la guerre. Assiste, amour, toujours à mon cruel tourment ! Fortune, apaise-toi d'un heureux changement, Ou vous n'aurez bientôt ni dispute, ni terre.
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