Le Sonnet de l'Homme au Sable
Aussi, la créature était par trop toujours la même, Qui donnait ses baisers comme un enfant donne des noix, Indifférente à tout, hormis au prestige suprême De la cire à moustache et de l'empois des faux-cols droits. Et j'ai ri, car je tiens la solution du problème : Ce pouf était dans l'air dès le principe, je le vois ; Quand la chair et le sang, exaspérés d'un long carême, Réclamèrent leur dû, — la créature était en bois. C'est le conte d'Hoffmann avec de la bêtise en marge. Amis qui m'écoutez, faites votre entendement large, Car c'est la vérité que ma morale, et la voici : Si, par malheur, — puisse d'ailleurs l'augure aller au diable ! — Quelqu'un de vous devait s'emberlificoter aussi, Qu'il réclame un conseil de révision préalable.
❧
Pour prolonger la lecture
Une sélection de poèmes choisis pour leur proximité de ton, de thème ou de voix.
César Borgia
Mort
Ville
Condition humaine
C'est bien ; puisqu'au sénat, puisqu'à la pourriture
Mort
Révolte
Condition humaine
Le rêve d'un curieux
Mort
Révolte
Condition humaine
Se laisser surprendre
Explorez par affinité de thèmes, d’émotions, d’époque et de mouvement
❧