(La femme m'aura repris tout entier),
Non sans garder des respects absolus
Pour l'idéal qu'il fallut renier.
Mais la femme m'a repris tout entier !
J'allais priant le Dieu de mon enfance
(Aujourd'hui c'est toi qui m'as à genoux),
J'étais plein de foi, de blanche espérance.
De charité sainte aux purs feux si doux.
Mais aujourd'hui tu m'as à tes genoux !
La femme, par toi, redevient le maître,
Un maître tout-puissant et tyrannique,
Mais qu'insidieux ! feignant de tout permettre
Pour en arriver à tel but satanique...
Ô le temps béni quand j'étais ce mystique !