Mouillé
La pierre rebondit sur l’eau, La fumée n’y pénètre pas. L’eau, telle une peau Que nul ne peut blesser Est caressée Par l’homme et par le poisson. Claquant comme corde d’arc, Le poisson, quand l’homme l’attrape, Meurt, ne pouvant avaler Cette planète d’air et de lumière. Et l’homme sombre au fond des eaux Pour le poisson Ou pour la solitude amère De l’eau souple et toujours close.
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