Sur la vestale d'Aizelin
Sous l'œil de la louve d'airain, Ne t'endors pas indifférente. Ranime la flamme mourante, Vestale, songe au feu divin. Car, s'il devait s'éteindre enfin, Rome serait dans l'épouvante, Et l'on t'enterrerait vivante, Condamnée à mourir de faim. Ainsi nous veillons, dans notre âme, Sur l'honneur, pure et noble flamme. Mais parfois — cela fait frémir ! — Nous sentons, comme la vestale Prise d'une langueur fatale, La conscience s'endormir.
❧
Pour prolonger la lecture
Une sélection de poèmes choisis pour leur proximité de ton, de thème ou de voix.
Croquis de cloître (IV)
Mort
Foi
Tristesse
Notre-Dame de Paris
Mort
Foi
Art
Dans le lit vaste et dévasté
Mort
Solitude
Mélancolie
Se laisser surprendre
Explorez par affinité de thèmes, d’émotions, d’époque et de mouvement
❧