Souvent le coeur qu’on croyait mort

de Cécile Sauvage

Souvent le coeur qu’on croyait mort
N’est qu’un animal endormi ;
Un air qui souffle un peu plus fort
Va le réveiller à demi ;
Un rameau tombant de sa branche
Le fait bondir sur ses jarrets
Et, brillante, il voit sur les prés
Lui sourire la lune blanche.

Explorez par affinité de thèmes, d’émotions, d’époque et de mouvement