À M. Creuzé de Lessert
(Sur les parodistes.) Que, pour souper à nos dépens, Maint parodiste nous poursuive, De grand cœur, ami, j'y consens : « II faut que tout le monde vive. » « J'en vois peu la nécessité, » Dit à certain folliculaire Certain ministre un peu sévère : Nous aurons plus de charité. Admirateurs d'un si bel ordre, Gardons-nous bien d'y rien changer : Puisque pour vivre il faut manger, Pour manger, permettons de mordre. Écrit en 1799.