La petite maison
La porte encor fermée et les fenêtres closes, À peine la maison sort des taillis couverts. Un paysage exquis borne cet univers Où l'on rêve, oublieux des effets et des causes. Le gai matin, qui rit dans la fraîcheur des choses, Aussitôt réveillé, frappe aux contrevents verts. Les automnes cléments et les tièdes hivers Y mêlent le parfum des blancs myrtes aux roses. C'est là qu'il faudrait vivre au temps du mois de mai. Heureux du grand soleil, le cœur bon d'être aimé, Causant à deux durant les jours pleins de lumière. Aucun art n'embellit la petite maison, Rien n'en trouble la paix c'est presque une chaumière, Et la vieille romance avait pourtant raison.
❧
Pour prolonger la lecture
Une sélection de poèmes choisis pour leur proximité de ton, de thème ou de voix.
C'est la fête du blé, c'est la fête du pain
Nature
Condition humaine
Espérance
Égalité
Nature
Beauté
Condition humaine
Le printemps donne à tout la vie
Nature
Beauté
Joie
Se laisser surprendre
Explorez par affinité de thèmes, d’émotions, d’époque et de mouvement
❧