Ce n'est pas moi qui dois pleurer
Et ce n'est pas moi qu'il faut plaindre : Je puis encore t'adorer ; L'oubli ne saurait pas m'atteindre. C'est toi, bientôt, qui t'en iras, Ne sachant plus comment on aime, Jeter, hélas ! en d'autres bras Le blanc fantôme de toi-même. Dans ton cœur dévasté l'oubli Sèche les fleurs à peine écloses. — Sur mon amour enseveli Le temps fera fleurir des roses.